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Pourquoi tant de propos homophobes ne sont jamais punis par les lois !??

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Philou92
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14012013

Pourquoi tant de propos homophobes ne sont jamais punis par les lois !??

Message par Philou92

Tout le monde se posent cette question!


Voici le syntaxe de la loi contre l'homophobie :
Dans le Code Pénal (article 132-77), l'homophobie est une circonstance aggravante lorsque l'infraction a été commise pour un motif homophobe (ex : meurtre, tortures, violences volontaires, viol, agressions sexuelles, menaces, vol et extorsion).
La loi réprime également la publication de propos injurieux, diffamatoire ou caractérisant une provocation à la discrimination ou à la violence envers des personnes homosexuelles (les articles 23, 24, 29, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881).
Selon la loi du 29 Juillet 1881 sur la liberté de la presse : La provocation et la diffamation publiques à raison de l'orientation sexuelle sont punies d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. L'injure publique à raison de l'orientation sexuelle punies de 6 mois d'emprisonnement et 22 500 euros d'amende. Et enfin la provocation non publique à la haine et à la violence à orientation sexuelle de 1500 euros d'amende
___________________________________________

TOUTEFOIS !! Selon la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les prescriptions concernant la provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison de l'orientation sexuelle, ainsi que les diffamations et les injures à raison de l'orientation sexuelle, le delai de ces prescriptions sont de 3 mois.
Ces délais de prescription sont inférieurs à la discrimination raciale qui pour eux sont de 1 an.

Article 23 (Loi du 29 Juillet 1881)

Modifié par Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 - art. 2 JORF 22 juin 2004
Seront punis comme complices d'une action qualifiée crime ou délit ceux qui, soit par des discours, cris ou menaces proférés dans des lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l'écrit, de la parole ou de l'image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique, auront directement provoqué l'auteur ou les auteurs à commettre ladite action, si la provocation a été suivie d'effet.
Cette disposition sera également applicable lorsque la provocation n'aura été suivie que d'une tentative de crime prévue par l'article 2 du code pénal.

Article 24 (loi du 29 Juillet 1881)

Modifié par Loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 - art. 20 JORF 31 décembre 2004
Modifié par Loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 - art. 22 JORF 31 décembre 2004
Seront punis de cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article précédent, auront directement provoqué, dans le cas où cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, à commettre l'une des infractions suivantes :
1° Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne et les agressions sexuelles, définies par le livre II du code pénal ;

2° Les vols, les extorsions et les destructions, dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes, définis par le livre III du code pénal.

Ceux qui, par les mêmes moyens, auront directement provoqué à l'un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation prévus par le titre Ier du livre IV du code pénal, seront punis des mêmes peines.

Seront punis de la même peine ceux qui, par l'un des moyens énoncés en l'article 23, auront fait l'apologie des crimes visés au premier alinéa, des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou des crimes et délits de collaboration avec l'ennemi.

Seront punis des peines prévues par l'alinéa 1er ceux qui, par les mêmes moyens, auront provoqué directement aux actes de terrorisme prévus par le titre II du livre IV du code pénal, ou qui en auront fait l'apologie.

Tous cris ou chants séditieux proférés dans les lieux ou réunions publics seront punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 5° classe.

Ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende ou de l'une de ces deux peines seulement.

Seront punis des peines prévues à l'alinéa précédent ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ou auront provoqué, à l'égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal.

En cas de condamnation pour l'un des faits prévus par les deux alinéas précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :
1° Sauf lorsque la responsabilité de l'auteur de l'infraction est retenue sur le fondement de l'article 42 et du premier alinéa de l'article 43 de la présente loi ou des trois premiers alinéas de l'article 93-3 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle, la privation des droits énumérés aux 2° et 3° de l'article 131-26 du code pénal pour une durée de cinq ans au plus ;

2° L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-35 du code pénal.



Article 29 (Loi du 29 Juillet 1881)

Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés.
Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure.


Article 32 (Loi du 29 Juillet 1881)

La diffamation commise envers les particuliers par l'un des moyens énoncés en l'article 23 sera punie d'une amende de 12000 euros.
La diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée sera punie d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ou de l'une de ces deux peines seulement.
Sera punie des peines prévues à l'alinéa précédent la diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.
En cas de condamnation pour l'un des faits prévus par les deux alinéas précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :
1° L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-35 du code pénal.


Article 33 (Loi du 29 Juillet 1881)

L'injure commise par les mêmes moyens envers les corps ou les personnes désignés par les articles 30 et 31 de la présente loi sera punie d'une amende de 12 000 euros.
L'injure commise de la même manière envers les particuliers, lorsqu'elle n'aura pas été précédée de provocations, sera punie d'une amende de 12 000 euros.

Sera punie de six mois d'emprisonnement et de 22 500 euros d'amende l'injure commise, dans les conditions prévues à l'alinéa précédent, envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Sera punie des peines prévues à l'alinéa précédent l'injure commise dans les mêmes conditions envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.

En cas de condamnation pour l'un des faits prévus par les deux alinéas précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :

1° L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-35 du code pénal.



Les textes de lois suivants, concernent la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui prévoient, en matière de crimes et délits commis par voie de presse ou par tout autre moyen de publication, un principe de responsabilité en cascade à l'encontre des personnes expressément citées (directeur de publication, éditeur, auteur, imprimeur, vendeur, distributeur et afficheur).

Article 42 (Loi du 29 Juillet 1881)

Seront passibles, comme auteurs principaux des peines qui constituent la répression des crimes et délits commis par la voie de la presse, dans l'ordre ci-après, savoir :
1° Les directeurs de publications ou éditeurs, quelles que soient leurs professions ou leurs dénominations, et, dans les cas prévus au deuxième alinéa de l'article 6, de les codirecteurs de la publication ;
2° A leur défaut, les auteurs ;
3° A défaut des auteurs, les imprimeurs ;
4° A défaut des imprimeurs, les vendeurs, les distributeurs et afficheurs.

Dans les cas prévus au deuxième alinéa de l'article 6, la responsabilité subsidiaire des personnes visées aux paragraphes 2°, 3° et 4° du présent article joue comme s'il n'y avait pas de directeur de la publication, lorsque, contrairement aux dispositions de la présente loi, un codirecteur de la publication


Article 43 (Loi du 29 Juillet 1881)

Lorsque les directeurs ou codirecteurs de la publication ou les éditeurs seront en cause, les auteurs seront poursuivis comme complices.

Pourront l'être, au même titre et dans tous les cas, les personnes auxquelles l'article 121-7 du code pénal pourrait s'appliquer. Ledit article ne pourra s'appliquer aux imprimeurs pour faits d'impression, sauf dans le cas et les conditions prévus par l'article 431-6 du code pénal sur les attroupements ou, à défaut de codirecteur de la publication, dans le cas prévu au deuxième alinéa de l'article 6.


Toutefois, les imprimeurs pourront être poursuivis comme complices si l'irresponsabilité pénale du directeur ou du codirecteur de la publication était prononcée par les tribunaux. En ce cas, les poursuites sont engagées dans les trois mois du délit ou, au plus tard, dans les trois mois de la constatation judiciaire de l'irresponsabilité du directeur ou du codirecteur de la publication.


Article 44 (Loi du 29 Juillet 1881)

Les propriétaires des journaux ou écrits périodiques sont responsables des condamnations pécuniaires prononcées au profit des tiers contre les personnes désignées dans les deux articles précédents, conformément aux dispositions des articles 1382, 1383, 1384 du code civil.

Dans les cas prévus au deuxième alinéa de l'article 6, le recouvrement des amendes et dommages-intérêts pourra être poursuivi sur l'actif de l'entreprise.

__________________________________________

Quand est-ce qu'il y a discrimination homophobe ?

Une discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un caractère prohibé par la loi, comme l'origine, le sexe, le handicap..., dans un domaine visé par la loi, comme le logement, l'éducation, le travail, etc.
En matière d'homophobie, « toute discrimination opérée entre personnes en raison de leur sexe, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle » ; l'homosexualité est une orientation sexuelle.
Les sanctions prévues par la loi peuvent aller jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.
__________________________________________

Et pourtant des attaques homophobes ne sont jamais punis:

Un exemple parmi tant d'autres :
Homophobie sur Twitter : le PS dénonce des propos «interdits par la loi»
«Si mon fils est gay, je le vends sur Le Bon Coin». La vague de messages homophobes postés samedi sur Twitter inquiète sérieusement le Parti socialiste. Dans un communiqué publié ce dimanche, le PS dénonce un «déferlement de propos homophobes» qui «ne sont pas seulement choquants et odieux», mais aussi et surtout «interdits par la loi».
Les deux auteurs du texte, les secrétaires nationaux du PS aux médias et aux questions de société Philippe Buisson et Marc Coatanéa, pointent également une «tendance préoccupante». «Il y a quelques semaines déjà, une grande émotion avait été suscitée par un flot de propos antisémites tenus autour du hashtag #unbonjuif», écrivent-ils.

En octobre, une série de posts antisémites avaient en effet inondé les écrans des internautes. Ils étaient tous précédés du mot-clé «#UnBonJuif», tout comme les propos homophobes d'hier étaient précédés du mot-clé «#SiMonFilsEstGay» : un procédé qui permet à ces messages d'être plus visibles dans le flux des tweets. A la demande de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), le réseau social avait fini par accepter de retirer tous les messages qui lui avaient été signalés comme antisémites par l'association.

«Nous demandons à Twitter de faire respecter la loi française»

Twitter acceptera-t-il de faire de même pour les posts homophobes ? «Nous demandons à Twitter de faire respecter la loi française sur son site. Les discriminations, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie et les appels à la haine sont illégaux et punis par la loi: leur expression sur internet ne fait pas exception à cette règle», insistent les deux responsables socialistes.

«Les réseaux sociaux dédiés à la convivialité et au débat ne doivent pas être dévoyés par ceux qui veulent libérer la parole discriminatoire ou raciste. Le PS rappelle son engagement déterminé contre toutes les discriminations qui doivent être combattues par la loi mais aussi par l'éducation et par le partage des valeurs républicaines», concluent-ils.

Nouvelle vague

Mais Twitter se retrouve déjà submergé par une nouvelle vague d'insultes. Des messages racistes tous précédés du mot-clé #SiMaFilleRamèneUnNoir, devenu le hashtag le plus «tendance» de la journée en seulement quelques heures.

ET :
Manif homophobe: quelques photos
13 janvier 2013
Mots-clés: manif homophobe
Petit compte-rendu photo de la manif homophobe. J'ai suivi le cortège des élus UMP, qui partait Place d'Italie, après être passé brièvement voir Civitas. Frigide et Xavier "Hollande=Hitler" Bongibault partaient de Denfert-Rochereau, le FN est ses amis fachos de la porte Maillot. On ne peut pas être partout à la fois..
Mais c'était une manif d'homophobe déguisé bien sur !!
Je trouve que l'état ferme un peut trop les yeux et font les lois qui ne tiennent jamais c'est du grand n'importe quoi!!

A quand les lois appliquées?


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by Philou92600 Le Webmaster & Administrateur
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Message le Lun 14 Jan - 6:47 par RoaldAckland

Je crois que ça sert mais qu'il n'y a pas suffisamment de pédagogie de faite sur le sujet des discriminations (dont l'homophobie). On aura beau jeu de nous répondre que "nul n'est censé ignorer la loi" et qu'on doit tous se débrouiller pour s'informer. C'est pas tout à fait faux mais il faut bien que quelqu'un se décide à informer (soit les administrations et les médias qui informent les citoyens, soit une volonté personnelle de s'informer soi-même).
avatar

Message le Mar 15 Jan - 9:59 par Philou92

RoaldAckland a écrit:Je crois que ça sert mais qu'il n'y a pas suffisamment de pédagogie de faite sur le sujet des discriminations (dont l'homophobie). On aura beau jeu de nous répondre que "nul n'est censé ignorer la loi" et qu'on doit tous se débrouiller pour s'informer. C'est pas tout à fait faux mais il faut bien que quelqu'un se décide à informer (soit les administrations et les médias qui informent les citoyens, soit une volonté personnelle de s'informer soi-même).


C'est bien vrais et aussi les forums comme nous , doivent aussi informer des lois et les faire suivre par toutes les associations LGBT qui eux savent quoi faire ou répondre à toutes nos questions que nous pouvons nous poser !!

Message  par Contenu sponsorisé


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